1)    Un paysage modifié

 

 

La plupart des systèmes hydroélectriques marins se trouvent  sous les eaux, ils ne sont donc pas un problème pour le paysage. Mais certains  systèmes abiment  sérieusement le paysage des côtes, ces  facteurs peuvent faire renoncer une commune à investir dans ces systèmes.

Nous pouvant prendre comme exemple les Box à vagues (Voith-Siemens), ces derniers sont ni plus ni moins des blocs de béton qui surgissent au milieu d’une côte.

Il y a des solutions pour camoufler ces « blocs » cette dernière consiste à les recouvrir de rochers pour les confondre dans le paysage, mais cette solution peu ajouter une augmentation du budget de construction   1/3.

De la même façon les Usines marées motrices vont abimer les paysages, et couper la circulation maritime. En contre partie les urbanistes on pensé à aménager l’usine en pont et on même implanté des plages pour rendre l’infrastructure moins austère. Mais le paysage est tout de même fortement modifié.

Les hydroliennes et les  serpents de mer (PELAMIS) sont quand à eux immergés pour l’un et pour l’autre à une bonne distance des côtes. Les serpents de mer peuvent être déplacés, ils ne sont pas encrés dans le paysage.

 

1)    Des  zones à double usage incompatible

 

Le problème qui se pose en France  en Angleterre et  dans la plupart  des pays qui envisage l’utilisation d’énergie marine est le fait que les zones promises à l’installation de systèmes électriques marins  doivent cohabiter avec deux autre choses : les zones de pèche et les lignes maritimes. Ce problème est flagrant  si l’ on met en parallèles des cartes maritimes, de zones de pêches  avec des zones   l’installation de ces systèmes est le plus encouragent. Dans notre cas dans la Manche.

 

Le paysage et les activités
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